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			<title>Le Blog des Rédacteurs - blog.avis-culturel.fr</title>
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			<description>Le Blog des Rédacteurs - blog.avis-culturel.fr</description>
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			<title>Zoo Sauvage</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=20</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 16:55:38 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Elles ont fait les cent pas&lt;br /&gt;
Ces bêtes qui ne regardent personne&lt;br /&gt;
Emmurées sans débat&lt;br /&gt;
Dans ce petit espace qu'on leur donne.&lt;br /&gt;
C'est toujours sous couverture que l'on se rend visite&lt;br /&gt;
Des mots comme barreaux pour nous tous, non-voyants,&lt;br /&gt;
Faux entendants, croyant toutes les pellicules.&lt;br /&gt;
Et personne ne recule&lt;br /&gt;
Là où l'herbe et le ciment sont claustrophobes&lt;br /&gt;
Et font chavirer ceux cherchant partout l'opprobre&lt;br /&gt;
Le problème vient du don accepté, sans restriction&lt;br /&gt;
Le problème est que les entrailles sont entredéchirées devant les toges pourpres.&lt;br /&gt;
Le Dieu païen, lui aussi, a décidé de se déguiser&lt;br /&gt;
Masquons la Bête, irritons le vrai&lt;br /&gt;
Alors que fait-on...?&lt;br /&gt;
Jouons, jouons...&lt;br /&gt;
Sauf que tu n'as changé pour personne d'autre que toi&lt;br /&gt;
Et des mains armées te fixent... pourquoi?&lt;br /&gt;
Ils veulent bien te voir reculer&lt;br /&gt;
Ils veulent bien t'entendre meugler, te voir regarder le ciel avec un air songeur, tant que tu ne touches pas aux chaînes entourant les moeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Chloe Galland -</description>
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		</item>
		
		<item>
			<title>Ode à notre commandant suprême des armées</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=19</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 14:14:54 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Braveant tout danger, toute méprise et tout ce qui t´es étranger,&lt;br /&gt;
tu persiste et signe à la pointe de ton épée, car tel le chevalier,&lt;br /&gt;
habile, tu sais chevaucher, combattre et te montrer rusé.&lt;br /&gt;
Tu continues coûte que coûte, en cela tu es mémorable,&lt;br /&gt;
rassure toi mon petit, tu resteras dans les annales,&lt;br /&gt;
pour sûr qu´un jour un artiste te consacrera une biennale.&lt;br /&gt;
Que d´énergie a te montrer sur de toi, sans faille, au service des lois,&lt;br /&gt;
tel le justicier masqué, tu rôdes tapis dans les bois,&lt;br /&gt;
tu surgis sur toutes actualités, brandissant ton blason, tu es roi. &lt;br /&gt;
Le temps s´égrène, le sablier n´a pas son pareil pour être oublié,&lt;br /&gt;
depuis quand es-tu là déjà pour nous sauver ?&lt;br /&gt;
Moi je t´attends, je sais que tu viens bientôt, le chemin me montrer.&lt;br /&gt;
Sur ma cheminée de fortune j´ai accroché une chaussette,&lt;br /&gt;
je pense que tu passeras par la, comme le grand barbu, peut être.&lt;br /&gt;
Le braises sont encore ardentes, prends donc garde à tes fesses d´ esthète.</description>
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		</item>
		
		<item>
			<title>Nous marchons</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=18</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 15:29:25 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Nous marchons, tel des enfants sages vers l´inconnu, obscur,&lt;br /&gt;
en quête de réponses à nos songes ;&lt;br /&gt;
traversant toutes les contrées du temps,&lt;br /&gt;
nous rencontrons de ci de là des formes errantes qui parfois nous rassure.&lt;br /&gt;
La joie nous prend de cours de part ses appritions&lt;br /&gt;
qui tel des séismes vous rendent fragile et sensible à la fois,&lt;br /&gt;
mais laisse surtout un sentiment d´inachevé, lorsque le doute,&lt;br /&gt;
revanchard s´il en est, récupère sa dominante position.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous marchons, continuant malgré tout d´avancé dans la pénombre,&lt;br /&gt;
sûr de trouver au bout du sentier,&lt;br /&gt;
les solutions à nos méandres et une place pour nos rêves,&lt;br /&gt;
restants nos meilleurs armes face au néant et son armée des ombres.&lt;br /&gt;
La sollitude nous menace sans cesse de ses dents acérées,&lt;br /&gt;
quand le vide nous entoure,&lt;br /&gt;
la vie est alors telle une pièce totalement ronde,&lt;br /&gt;
nous ne trouvons nulle part où nous y accrocher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous marchons, la tête haute, face au vent,&lt;br /&gt;
qui nous pousse encore à forcer nos appuis,&lt;br /&gt;
emportant avec lui les bribes du passé&lt;br /&gt;
que nous tentons d´effacer maintenant.&lt;br /&gt;
Le bonheur, métaphore jusque là inexistante, nous vient soudain&lt;br /&gt;
lorsque la rencontre de la chance et du destin,&lt;br /&gt;
crées de leur opposition, un arc-en-ciel de vitalité&lt;br /&gt;
nous vidant de nos plus troubles pensées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et nous marchons alors plus vite que jamais,&lt;br /&gt;
tourbillonant au-dessus des villes et des campagnes,&lt;br /&gt;
admirant la beauté qui nous entoure,&lt;br /&gt;
sans questions obstruant cette incompressible volonté qui nous paraît.&lt;br /&gt;
Alors la tristesse, qui choisi non sans raison son instant,sort son épée pointue comme tant d´autre,&lt;br /&gt;
nous poignarde le flan,&lt;br /&gt;
et nous marchons tel des enfants vers l´inconnu, blanc.&lt;br /&gt;
</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=18</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Son café est froid</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=17</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 15:28:10 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Posé sur la table, il est frontière, limite sensible entre elle et moi.&lt;br /&gt;
Il fume et jouit de la lumière, du soleil il transforme les rayons,&lt;br /&gt;
sa peau se teint d´ocre, de brun ou de noir, son odeur est vive, sa chaleur donne espoir.&lt;br /&gt;
La tasse est pleine, l´arôme nous embaume, elle parle, chuchote,&lt;br /&gt;
cernés que nous sommes, ses mots sont des fantômes.&lt;br /&gt;
Elle parle, s´enfuit, s´isole dans des reflexions abritants l´ennui, &lt;br /&gt;
pleure, s´arrête puis reprends son discours, me sourit.&lt;br /&gt;
Elle se saisit de sa coupe puis aussitôt la pose, troublée, &lt;br /&gt;
la surface se décompose, les ondes se reflètent sur le corsé ;&lt;br /&gt;
elle laisse éclater sa peine, chagrin enfoui, immense,&lt;br /&gt;
dépouillée d´esprit, sa tristesse est mélancolie souterraine.&lt;br /&gt;
Nos visages sont alors totalement dessinés, flous, sans émoi,&lt;br /&gt;
je ne pourrais donc y arriver, trop tard, son café est froid.</description>
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		</item>
		
		<item>
			<title>Le sait elle...</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=16</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 17:15:20 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Elle fait fît du temps qui passe, elle le transcende depuis ces jours,&lt;br /&gt;
où la vie la poussée aux orties, dans cette prison sans amour.&lt;br /&gt;
Elle a vécu comme tant d'autre, ces moments de chagrins,&lt;br /&gt;
sans aucun apôtre pour lui faire entrevoir le chemin.&lt;br /&gt;
Elle pleure, elle sourit avec sa carapace ne laisse personne entrer,&lt;br /&gt;
cela me paraît injuste, violent, moi je pensais avoir la clé.&lt;br /&gt;
Elle peut vous faire douter par ses mots et ses phrases insensés;&lt;br /&gt;
quand le regard des gens s'enlaidit, il ne peuvent pas accepter,&lt;br /&gt;
la différence qu'elle a su mettre pour construire sa réalité.&lt;br /&gt;
Elle divague, s'embourbe et revient dans le sens de la marche,&lt;br /&gt;
elle vous perds dans un discours, se perds elle même, s'attache,&lt;br /&gt;
invente une folie qui n'a aucune attache, absurde et belle, elle l'est,&lt;br /&gt;
vous ne pourrez défier, ses arguments sont fait d'airs et poussières,&lt;br /&gt;
sa nature n'a plus nos règles, nos lois, nos budgets tronqués.&lt;br /&gt;
Elle n'est pas ce que j'ai pu espérer, une épaule tendre et douce, &lt;br /&gt;
irréelle dans sa solitude d'ange bléssé, elle fuit avec beauté.&lt;br /&gt;
Sent-elle que je suis esclave de toutes ses volontés ? &lt;br /&gt;
Elle est touché, faible.&lt;br /&gt;
Elle se décrépit, n'a plus l'énergie que possède ses personnes qui  parfois la malmène.&lt;br /&gt;
Elle est folle, seul et triste, n'a pas de perspectives de carrières,&lt;br /&gt;
aucunes pistes, rien n'est offert à elle, elle est ma mère,&lt;br /&gt;
et persiste.&lt;br /&gt;
Elle n'est pas, elle fut ; elle sera peut être un jour,&lt;br /&gt;
sans refus, celle que j'imaginais, je m'en fous pour toujours, &lt;br /&gt;
je l'aime quand bien même vous pourriez en doutez,&lt;br /&gt;
je l'aime de nos chemins mêlés, de notre raison propre, nos idées.&lt;br /&gt;
Je l'aime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=16</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Regards croisés tel un strabisme convergent sur l'album ? Latitudes ? du groupe ? Miasma and The Carousel of headless Horses ?.</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=15</link>
			<author>Joan@zeromail.com (Joan)</author>
			<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 14:26:34 +0200 +0200</pubDate>
			<description>&lt;strong&gt;Tony Michelli&lt;/strong&gt; : Enivrant dès les premières notes, comme sortie d'un conte de fée où la fantaisie et la malice règnent en maîtresses. La construction est basée sur une intro, éléments perturbateurs, dénouement et pour aboutissement la Reine décapitée façon Frères Grimm. Berceau de mon enfance. Une sorte de bien-être parasite, cet album planant (telle une ombre) et progressif, travaillé en profondeur; marqué par une ambiance post-apocalyptique mêlée d'espoir, d'invocation toutefois empreint d'un passé nostalgique voire spectral. Imminent et sombre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;JR &lt;/strong&gt;: Soudain les notes se dressent et se mettent à danser, obsédantes, curieuses. Lorsque les cordes atteignent leur paroxysme sonore, entre, avec perte et fracas, cette machine aux rythmes percutants, viscéraux et tous s'unissent alors pour nous conter cette étrange histoire faite de personnages brumeux, ténébreux et irréels. Fantastique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Jérém' &lt;/strong&gt;: Inquiétude perpétuelle d'une ville sombre où déambule l'onirisme de la vie. Chaque parcelle symphonique restitue en moi une folie salvatrice qui laisse très vite place à une rage odorante. Tout n'est que silhouette. J'observe, sans voir. Combat symptomatique écrasé. Entre explosion rythmique ou lyrisme déprimé, je ferme les yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;JoaN &lt;/strong&gt;:Miasma, MishimA Du pareil au memE &amp;quot;M&amp;quot; majuscule et sonorités japonaises m'élèvent dans leurs univers euphoniques. Ces sons me poursuivent, me traquent, me hantent et les esquive, ils me rattrapent, m'agressent, m'oppriment et les refoule, ils me sautent dessus, brandissent un sabre, un katana, me le tendent et l'acceptE Coincé là, entre quatre murs, dans une arène instrumentalisé par les taureaux de leur symphonie, le point de non retour est atteint et m'élève katana en main tel le vaillant MishimA Harakiri, Sepuku, aucunes alternatives et me transpercE Le frottement de la lame en mon for intérieur, entre en murmure dans leur symphonie, tout en respectant leur symbiose harmonieusE</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=15</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Apprends moi à surfer Julien....</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=13</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 13:53:44 +0200 +0200</pubDate>
			<description>OK, ce serait avec plaisir mais vois-tu je n'ai surfé qu'une seule fois ; alors tu comprends çà me parait compliqué. Ceci dit cela m'avait l'air assez rock'n'roll comme sport. Le soleil, les plages paradisiaques, la mer, les maillots moulants. Bref... le sexe sous le soleil sur une plage paradisiaque en maillots moulants.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Personnellement ma première rencontre, et la seule d'ailleurs, fut assez dantesque. C'était à Palavas avec vagues de 3cm, requins et rochers inexistants, nombre de surfeur : 4 et je me compte dedans. Ce qui ne m'a pas empêcher de me vautrer lamentablement. Parce qu'il faut pas oublier que c'est un sport qui demande physique, mental et tactique. &lt;br /&gt;
Un peu comme une première rencontre avec une femme. Mental car il faut se résoudre à l'approcher ; tactique lorsqu'une fois décidé vous devez calculer le meilleur angle d'approche avec phrases préparées bien à l'avance ; et bien sûr physique quand il faut rentrer... dans le vif du sujet. &lt;br /&gt;
A près tout c'est vrai, des types sur-bronzés, sur-australiens et sur-baraqués qui se promènent avec des planches de 3 mètres en forme de vagin, si çà c'est pas un appel du pied aux ébats amoureux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon on enlèvera pas aux grands professionnels du surf d'être de réels sportifs qui ont dût ramer pour y arriver (ah elle est bonne celle là). &lt;br /&gt;
Sérieusement, si tu veus apprendre à surfer moi je t'invite dans un premier temps à habiter dans les îles, dans un second temps à te muscler et pis si tu peus devenir australien chevelu et blond, ben t'auras peut être une chance de pas être ridicule.</description>
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		</item>
		
		<item>
			<title>De...</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=12</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 12:34:39 +0200 +0200</pubDate>
			<description>De mes failles me viennent les mots, expressions des mes sentiments, montagnes russes aux cimes parfois enneigées lorsque tempête il y a.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De mon malheur m'apparaissent les idées, déversants la chaleur et le froid sur mon âme, cible influençable, changeante tel ces girouettes poussées par le mistral continu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De mon passé ressurgissent les démons qui me soufflent leurs désirs et chuchotent à mon oreille quand vient le moment de la décision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De mon enfance se dessinent les images, prisonnières trop longtemps de leur jaule de vapeur, aujourd'hui compagnes égoïstes de mes écrits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ma rage ressort toutes paroles, sans pensées obstruantes, elle transforme et vit dans une bulle infaillible que seul le temps pourra percer.</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=12</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Regards croisés tel un strabisme convergent sur l'album « 1 3 Blues for Thirteen Moons » du groupe « Thee Silver Mt. Zion Memorial Orchestra and the Tra-la-la Band ».</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=11</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 11:44:48 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Tony Michelli : Le chant bouleversant, bien loin des quatre&lt;br /&gt;
octaves et pourtant si viscéral qu'il en devient un hymne. Un orchestre nommé mélancolie. Une telle force en ressort.&lt;br /&gt;
Cinglant parfois sinistre aux débouchés éblouissants, une sorte d'élan où l'espoir laisse une empreinte lacrymale. Bourré de vérité, de pureté. Une découverte inoubliable à faire partager à votre amour, tout en le faisant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yoogz : L'écoute de ce disque joue sur les sentiments, on ne sait plus où se placer. La rage, la mélancolie, l'espoir...En Live c'est l'explosion des sens. Je pleure et souris en même temps. Il n'y a pas de mots pour décrire cette musique, c'est tout simplement médusant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JoaN : Rien, Rien, Toujours Rien. Et soudain, ce Rien cède sa place aux virtuosités sonores. Mes sens s'activent, s'excitent perdent leur Nord. C'est bon c'est ça, je suis mort en partance pour les cieux. Ah ! Non, j'écoute Silver Mount Zion. Un violon, une corde et je deviens archet. Un piano, une touche, noire ou blanche et je deviens doigt. La transcendance me pénètre Ne suis plus Etre et seulement âme Je plane en psyché tel &amp;quot;L'albatros &amp;quot; baudelairien, entre ciel et terre, lune pleine et soleil sanglant. Je suis un rêve que l'on m'invente, dont seuls mes sens ont la clé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JR : Lorsque nous respirerons la musique nous serons implacablement apaisés par ce rythme, ce tempo, cette voix. La rage sera tapissée en arrière-plan et nous pourrons suivre notre route. Qu'elle soit chaotique nous la traverserons. Qu'elle soit triste nous l'accepterons. Qu'elle soit belle et nous la ferons vibrer.</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=11</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Le regard</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=10</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 19:09:08 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Regardez cette foule qui s'amenuise à mesure qu'elle avance, tel la vague rongée par le temps reprenant son emprise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Regardez encore ces gens qui perdent le courage, nourriture des braves et enveloppe de l'âme, lorsqu'orage soudain se dresse devant eux la peur détonnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Regardez toujours cette horizon, est il visible, pourrait on changer cette ligne que vous contemplez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne regardez pas et l'écume effacera le passé, changera le présent et troublera le futur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
</description>
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		</item>
		
		<item>
			<title>Le canal Saint Martin</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=9</link>
			<author>Julienregard@zeromail.com (Julienregard)</author>
			<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 18:51:37 +0200 +0200</pubDate>
			<description>oh canal st martin, &lt;br /&gt;
canal calin, &lt;br /&gt;
mon canal aux doux seins, &lt;br /&gt;
fief des hommes sereins, &lt;br /&gt;
je t arpente de mes accords de musicien, &lt;br /&gt;
de mes bouteilles, de mon trop plein. &lt;br /&gt;
oh canal st martin, &lt;br /&gt;
accompagne moi de ton entrain, &lt;br /&gt;
de tes gens égayés par ton écrin, &lt;br /&gt;
oh canal st martin&lt;br /&gt;
Tu fais se dresser mon canal urétrien</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=9</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Regards croisés tel un strabisme convergent, baignés par l'écoute de l' album électro psychédelique : &amp;quot;Death before Distemper 2 : the revenge of the iron Ferret&amp;quot;</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=7</link>
			<author>Joan@zeromail.com (Joan)</author>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 14:30:28 +0200 +0200</pubDate>
			<description>Jo : J'écoute, j'écoute et tends l' oreille. Elle s'allonge jusqu'au réverbère sonore de mes parois auditives. Les notes parviennent à mon cerveau, elles s'entrechoquent et rebondissent jusqu'à le tordre et lui faire prendre l'apparence de spirales nuageuses s' entremêlant, se mélangeant et laissant  s'affronter les atomes neuronaux des circonvolutions psychiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JR : Il n'y a de limite à cette musique que celles que l'on se fixe soi même. Aucune contrainte de temps et d' espace. Dépassant même le clivage des goûts musicaux traditionnels,   l'essence même des notes vous transporte. Auraient elles une constitution physique, une âme, voire une odeur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tonio : Cet hymne à la pose zénale, m' emplit d' un liquide poisseux mais bienfaisant qui fait de mon corps une marionnette de gammes acharnées, jamais la fusion n' avait été aussi uniforme, pas l' ombre d' une onde négative à l' horizon, qu'est ce que c'est bon de se sentir d'une toute autre manière, vivant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gin : Memory Game, elle joue à fabriquer des images mentales n'exploitant que fantasme, cette matière qui concentre toute qualité souhaitée par le joueur, l'imprimation tentaculaire érode ta volonté, mais le visionnaire en toi supplée aisément aux fers qui t'attachent au trottoir de ta vie. Héroïque sentiment sonore.</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=7</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Brèves conneries intégralement absurdeS</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=5</link>
			<author>Joan@zeromail.com (Joan)</author>
			<pubDate>Sun, 28 Dec 2008 06:12:39 +0200 +0200</pubDate>
			<description>AH! La belle brèvE !&lt;br /&gt;
Bref, mais étonnant noN ! (Trop CyclopèdE)&lt;br /&gt;
AH! Je regarde, et pourtant ne vois RieN&lt;br /&gt;
Je regarde profondément et ne vois toujours RieN&lt;br /&gt;
Regardant au loin, voyant seulement loiN&lt;br /&gt;
C'est déjà pas mal vous me direz ! &lt;br /&gt;
Mais bon, j'attends un peu plus, vous m'excusereZ&lt;br /&gt;
AhhH ! MisèrE&lt;br /&gt;
AhhH ! RichessE&lt;br /&gt;
AhhH ! PauvretE. &lt;br /&gt;
Et pourtant, quoi que, je ne sais pas si...&lt;br /&gt;
Mais oui, c'est ça, c'est sûr, c'est bien ça, et encore que, je doute pas mal, mais bon, passonZensemblE&lt;br /&gt;
Alors ça oui, c'est vraiment pas mal, j'aime bien, j'aime même beaucouP &lt;br /&gt;
Ca doit être ça, la fameuse et incommensurable et indomptable solution si éternelle quelle qu'elle soiT &lt;br /&gt;
Cette solution qui résout presque Tous les problèmes &lt;br /&gt;
Sauf évidemment, ceux que l'on ne s'était formellement pas posE&lt;br /&gt;
Eh ouI ! &lt;br /&gt;
De toute manière, ça fonctionne toujours comme çA &lt;br /&gt;
Ca commence toujours par là, où on aurait voulu finiR RegardonZensemble et profitonS &lt;br /&gt;
On aurait simplement bien commencé par la mort, comme ça, on aurait était tranquillE &lt;br /&gt;
Ainsi, on aurait pu joyeusement profiter de la vie, sans forcément avoir peur de la morT &lt;br /&gt;
Et encore,qu'on aurait très bien pu avoir peur de la naissance du couP &lt;br /&gt;
OuI ! Posons nous la questioN &lt;br /&gt;
Pourquoi la mort ne serait en réalité qu'une naissancE &lt;br /&gt;
La naissance vers quelque chose de nouveau, mais, allant tout de même dans une certaine continuitE &lt;br /&gt;
Sinon, cela ne servirait à RieN &lt;br /&gt;
Il ne faut tout de même pas se leurrer, pourquoi, cela ne pourrait pas être ainsi, comme on l'imagine si souvenT &lt;br /&gt;
La naissance prise dans le sens inverse, serait une mort et la mort, prise elle aussi dans l'autre sens serait comme une naissancE &lt;br /&gt;
La solution ça serait, qu'à chaque fois que l'on se retrouve au milieu de sa vie, et encore faudrait il le savoiR &lt;br /&gt;
Il nous serait possible d'aller de l'avant, comme si nous allions à reculonS &lt;br /&gt;
C'est-à-dire que même se dirigeant vers la mort, ça serait comme se diriger vers la naissance et s'éloigner de la naissance, serait comme s'éloigner de la morT&lt;br /&gt;
Ainsi, de ma naissance jusqu'au milieu de ma vie, je me dirais me dirigeant vers la mort, et une fois parvenu à ce juste milieu, je me dirigerais vers la naissancE &lt;br /&gt;
Une fois arrivais à cette naissance, un nouveau cycle recommencerait, et j'irais vers la mort, jusqu'au mileu de ma viE &lt;br /&gt;
Pour une nouvelle fois, me diriger à nouveau vers cette naissance, ou, cette nouvelle renaissancE&lt;br /&gt;
Ca peut paraître un peu absurde, un peu bizarre mais ça va, j'arrive encore à me comprendrE &lt;br /&gt;
Donc, je vais certainement continueR</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=5</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Et c'est ainsi, que le dreameur se faufila dans le coeur de la rubrique zic...</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=4</link>
			<author>Joan@zeromail.com (Joan)</author>
			<pubDate>Sun, 28 Dec 2008 05:55:48 +0200 +0200</pubDate>
			<description>il voulait VOIR ce qu'il s'y passait,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il était curieux,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il était avide de nouvelles découverteS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allant de circuits imprimés en circuits imprimés,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et après maintes et maintes péripéties, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
au travers de tout le système informatique,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il réussit à pénétrer les locaux de cette fameuse rubriquE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de la première seconde, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où il fit entrer le bout de son nez,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les brèves l'assaillirent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et en un instant, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il n'était plus lui mêmE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'était plus cet Être du passE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il était devenu autrE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les brèves le changèrent du Tout au TouT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seule chose qu'il adorait,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'était de VOIR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il était devenu aveugle,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il ne voyait plus RieN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les brèves, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lui avaient déjà faites vivre une chose similaire,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est pourquoi il n'était plus impressionnE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il savaiT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La connaissance qu'il avait de ces créatures maléfiques,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lui permit de s'élancer à travers elles, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sans jamais s'arrêteR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il planait,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
planait pour l'éternité, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
dans l'univers de la musiquE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seul sens qui fonctionnait,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'ouïE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du coup,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
toutes les musiques pénétrées cet unique sens,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de différents sons, bruits, instruments...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela sans fiN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'étais maintenant prisonnier dans cet univers,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mélodiquement révolutionnaire et infinI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le seul sens qui fonctionnait, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
lui permettait de s'imaginer, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tout ce qu'il se passait autour de luI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'en représentait ainsi, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
une vision à l'intérieur de son psychE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette courte histoire, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
suite de, &amp;quot;C'est en regardant la brève passer...&amp;quot;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le dreameur, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
posera une seule et unique question, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
comme à son habitude :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que le seul fait de perdre ce sens qu'est la vue,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
est suivit de l'obligation de ne plus voir ?</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=4</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>C'est en regardant la brève passer que...</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=3</link>
			<author>Joan@zeromail.com (Joan)</author>
			<pubDate>Sun, 28 Dec 2008 05:53:52 +0200 +0200</pubDate>
			<description>&amp;quot;C'est en regardant les brèves passer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
que je compris, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
que les brèves pensées et regardées aussi,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh ouI !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A leur tour me regardées ces brèves,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
me voyant les regardant, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
dans le noir, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de cette salle glauque de cinémA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Me faisant également comprendre, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
que c'était en brévant, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
que l'on en venait à brévoirE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Euh ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A VOIR, pardoN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces brèves m'enivrent, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de leurs regards tactiles et digitalements pompeuX&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles me regardent et je suis assis, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
là, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à rien fairE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sauf voir, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
que le film dans cette salle, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
commencE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les lumières sont maintenant éteintes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et pourtant, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
les sons ne viennent paS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne me parviennent pas aux oreilles,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est peut être, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
uniquement, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
parce que je ne les entends paS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je demande généreusement, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sans l'agresser, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bien sûr,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à la personne assise à côté de moI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle se retourne,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
me regarde,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
elle m'a compris,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et me répond,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais ne l'entends pas,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
elle aussI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors c'est bon, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je sais que ça vient de moI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'entends plus rieN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sûrement ces brèves, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
qui ont détruit mon système auditiF&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c'est pas grave,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je le prends bien et me rassois peinardemenT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Me réinstallant confortablement,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et regarde l'écraN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
j'arrive encore à voir les imageS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est dommage,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est que le film est en version française,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et donc non sous-titrE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du coup, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sans le son, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ne comprends strictement plus rien à ce qui se passE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais bon , ça va,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je garde mon calme, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
me détends, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
me concentrE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images sont belles,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
elles partagent leurs beautés avec moI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est quand même bizarre non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un film sans réalisateur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Ah ! Ah ! Ah !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A plus, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour une nouvelle histoire, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
qui n'a strictement aucun senS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne poserais qu'une seule et Unique question, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
con certainement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Y a-t-il un senS ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
</description>
			<guid>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=3</guid>
		</item>
		
		<item>
			<title>Toujours peinardement, je suis là, assis...</title>
			<link>http://blog.avis-culturel.fr/index.php?p=billet&amp;id=2</link>
			<author>Joan@zeromail.com (Joan)</author>
			<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 13:07:25 +0200 +0200</pubDate>
			<description>... je suis là assis sur le fauteuil,&lt;br /&gt;
et je réfléchiS&lt;br /&gt;
Et j'attends de vous trouver la plus grande des penséeS&lt;br /&gt;
Spécialement pour vous chers lecteurS&lt;br /&gt;
Je ferme les yeux, je regarde dans mon cerveau et je voiS&lt;br /&gt;
Je vois tous les lecteurs de cet articlE &lt;br /&gt;
Le fait que vous soyez en train de me lire, me connecte directement à votre esprit et je vous pénètre et vous insère mes penséeS&lt;br /&gt;
Mais n'ayez crainte, elles ne sont guère nocives, elles sont belles, illogiques,incohérantes, inutiles, absurdes, folles, mais c'est ce qu'il fait qu'elles existenT&lt;br /&gt;
Tout ce néant qui les englobe, est ce qui les fera exister spirituellemenT&lt;br /&gt;
Attention ça commence, et vous allez voir, ça va être fou, vous allez en prendre plein la gueulE&lt;br /&gt;
Je la sens bien cette lumineuse penséE&lt;br /&gt;
Donc, je suis assis, je pense dans le néant de mon cerveau, je vous vois me lire, je me connecte à vous et ainsi je vois maintenant dans votre cerveaU&lt;br /&gt;
Ah ! Ah ! Ah ! (Rire sarcastiquE)&lt;br /&gt;
C'est absurde, mais je vous vois en train de lire, ce que je suis en train d'écrirE&lt;br /&gt;
Faites gaffe, c'est là que ça devient chaud pour vous, mais aussi et surtout pour moI &lt;br /&gt;
Je commence à avoir les neurones qui surchauffent, mais je continue, je n'ai pas peur, et je le fais pour vouS&lt;br /&gt;
Et là, à ce moment précis, étant dans votre cerveau, je décide de vous faire fixer un point au loin, mais prèS Histoire de ne pas trop vous fatiguer quand mêmE&lt;br /&gt;
Vous avez levé les yeux de cette histoire de fou et vous l'avez vu, oui, vous l'avez vu cette&lt;br /&gt;
personne qui n'a pas de visage, cet Etre issu du NéanT &lt;br /&gt;
Vous l'avez vu, et il se dirige vers vous, sur vous, vous avez peur, mais n'ayez crainte, ça n'est que mon corps qui vient chercher son esprit et redevenir ce qu'il est véritablement au plus profond de lui mêmE&lt;br /&gt;
Alors, il s'élance violemment vers vous cet Etre d'ombre et vous balance sa main à l'intérieur de votre cerveau, et récupère son espriT&lt;br /&gt;
L'Etre du Néant redevient lui-mêmE&lt;br /&gt;
Et vous, vous revenez dans la vraie réalité, dans le monde soit disant pseudo vrai, comme s'il ne s'était strictement rien passé, comme si vous n'aviez pas lu cette page, et je suis là vous offrant agréablement ce rêve éveillé de folie, qu'est le doux et chaleureux Avis Culturel, qui vous parvient comme un pain au chocolat, tôt le matin encore tout chauD&lt;br /&gt;
Eh oui ! &lt;br /&gt;
Les mauvais jours et le mauvais temps arrive, mais l'Avis Culturel sera toujours là pour vous réchauffer et vous réconforteR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors à demain, où je penserais à vous pendant la distribution, avant que vous vous ne pensiez à moI</description>
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